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samedi 25 octobre 2014

Challenge Cold Winter 15/11/2014 - 28/02/2015


Le blog etenplusellelit nous propose cette année encore de participer au challenge Cold Winter, et cette année je peux enfin y participer !
Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce challenge; il s'agit de sélectionner une PAL en rapport avec l'hiver (thème, titre du livre, couverture....) et d'en lire un maximum durant le challenge qui se déroulera du 15 novembre 2014 au 28 février 2015.

Comment faire pour s'inscrire ? Rien de plus simple il suffit de laisser un commentaire sous l'article du blog de etenplusellelit et d'indiquer quels livres vous avez choisi. Vous avez jusqu'au 14 novembre pour vous inscrire.

Voici ma sélection de 12 livres pour ce challenge; elle est peut être un peu ambitieuse, surtout quand on sait que depuis juillet j'ai un peu de mal; mais j'ai toujours l'espoir !






 Si vous avez déjà lu un de ces livres, ça me ferait très plaisir de connaitre votre avis. Et si non, mais que vous voulez me proposer une LC, n'hésitez pas me contacter via l'onglet "me contacter" du blog.

J'espère faire de belles lectures pour ce challenge ! Et bon challenge à tous ceux qui participent.

mercredi 26 février 2014

Hunger Games T.2 l’embrasement de Suzanne Collins



Auteur : Suzanne Collins
Editeur : Pocket Jeunesse
Collection : 13 ans et +
Date de parution : 2010
Page : 400

Après avoir gagné les Jeux de la Faim, Katniss Everdeen et Peeta Mellark retournent dans leur district. Alors que la "tournée de la victoire" dans le pays est sur le point de commencer, elle est visitée par le président de Panem. Il explique que le tour qui leur a permis de sortir tous deux vainqueurs des jeux, considéré comme un acte de rébellion envers le Capitole, donne des idées aux 12 districts du pays. 

Il la menace de tuer son meilleur ami, Gale, si elle ne peut prouver à tout Panem que son acte n'était pas une provocation, mais un acte irréfléchi commandé par son amour fou pour Peeta.

Ce que j'en pense :

Ce livre est resté plus d'une semaine à m'attendre car je n'osais pas le commencer. Bien qu'il est reçu beaucoup de bons avis j'avais peur de savoir ce qu'il allait arriver à nos héros. Finalement je l'ai lu en 3 jours tellement j'étais prise dans l'histoire.

Comme pour le premier tome, la plume de Suzanne Collins est vraiment agréable à lire, en continuité avec le 1er tome.
L'histoire est toujours aussi rythmée, pleine d'action et de suspens. L'histoire ne s'essouffle pas, au contraire, elle se poursuit en toute logique comme s'il n'y avait eu de coupure entre les deux tomes.

Cette fois ci le roman est divisé en trois parties.
La 1er nous raconte la nouvelle vie de Katniss et de sa famille, dans sa nouvelle maison au village des vainqueurs entouré de Haymitch et de Peeta. Une vie d'ennuie puisque désormais elle a toute la nourriture qu'elle veut, et que contrairement à Peeta elle ne s'est pas trouvé de passe temps. Sa relation avec Gale est un peu plus mise en avant; on comprend un peu mieux se qu'il a éprouvé pendant qu'il regardait Katniss affronter les jeux.
La 2nd partie annonce les nouvelles règles du jeu pour l'édition spéciale des 75 ans, les jeux de l'expiation. On y suit Katniss, Peeta et Haymitch qui doivent à nouveau retourner dans l'arène des Hunger Games, qui réunira tous les anciens gagnants des autres districts. Cette édition des jeux sera donc beaucoup plus dangereuse puisque Katniss et Peeta devront affronter 22 tribus qui ont déjà gagné, qui sont déjà des tueurs.
La 3ème partie est les jeux à proprement parlé. Bien que moins longuement développé que dans le 1er tome. J'ai vu que certain bloggeurs trouvaient cette partie redondante car "c'est la même chose que dans le 1er tome"; personnellement cela ne m'a pas gêné. Au contraire, c'est plutôt agréable de revoir la débrouillardise de Katniss et la logique de Peeta.

Dans ce deuxième tome on en apprend plus sur la victoire de Haymitch lors de la dernière session des jeux de l'expiation, il y a 25 ans de cela, et selon moi pourquoi il s'est transformé en alambique tout au long de ces années.
La relation Katniss – Peeta n'est pas en reste, puisque toujours sur le devant de la scène. Perso je suis une fan du duo Katniss – Peeta (beaucoup plus que de Gale que je trouve antipathique). Certains personnages se révèlent moins fragiles psychologiquement qu'on aurait pu le croire dans le tome 1, comme Prim ou la mère de Katniss, notre héroïne, elle,  a des réactions moins naïves mais reste encore assez innocente.
Les personnages en général se révèlent plus complexes qu'ils n'y paraissent au premier abord, ils ont tous un but qui reste caché jusqu'à la toute fin de se 2ème tome; même si on en devine les grnades lignes.

Vous l'aurez compris c'est encore un coup de cœur pour moi, même si j'appréhende de lire le troisième tome qui marquera la fin de cette saga.
  

Lu dans le cadre du Challenge 1 mois 1 consigne

Et Vous l'avez vous lu ? Dites moi ce que vous en avez pensé.

Livrement votre

Itunes en mode random :
Lee Soo Young : parting
Superbus : un peut de douleur
Miyavi : セニョール セニョーラ セニョリータ
Aaliyah : extra smooth
SM Town : Hotmail
Kumi Koda : pearl moon
Vic Zhou :  一加一
Avril Lavigne : naked
Rain : move on
Orange Range :
Billie Holiday : it's easy to rembember
Destiny's Child : My Heart Still Beats
Arashi : hero

dimanche 16 février 2014

Vampire Academy T.1 sœur de sang de Richelle Mead



Auteur : Richelle Mead
Editeur : Castelmore
Date de parution : 2013
Page : 314


« Peut-on vraiment garder des secrets au sein de la Vampire Academy ?
La Vampire Academy est en émoi. Dans ce lycée pour les vampires, les rumeurs les plus folles courent sur les raisons de la fugue de Lissa et Rose.
Lissa et Rose ont toujours été inséparables : Rose doit repousser les attaques des Strigoïs, vampires féroces et immortels, à l’encontre de son amie Moroï, une race de vampires mortels qui puisent leur magie de la terre. Qu’a-t-il bien pu leur arriver avant d’être ramenées de force ? »


Ce que j'en pense :

Tout d'abord, parlons un peut du livre en lui-même. Je dois dire que la couverture de l'édition Castelmore, rouge avec une rose noire est magnifique et donne beaucoup plus envie de s'intéressé à ce livre que l'édition précédente. Elle me faisait l'effet d'un livre bon marché à l'histoire insipide voir à l'eau de rose pour adolescentes pré-pubères. Le seul bémol de mon coté est la qualité du papier qui fait limite papier journal épais; en plus les folios de ma copie sont mal coupés ou mal assemblés, je ne sais pas mais en tout cas la tranche n'est pas lisse mais plutôt en dents de scie. Mais c'est léger et ne se voit que si l'on est maniaque des détails comme moi.

Entrons dans le vif du sujet. Je l'ai lu en 2 jours, ce qui pour moi est un signe que j'ai vraiment apprécié l'histoire, sans pour autant que cela soit un coup de cœur.
On rentre très vite dans l'intrigue, l'auteur ne nous encombre pas dès le début de longues explications sur la culture vampirique, différente de ce qu'on a l'habitude de rencontrer et ça c'est plutôt sympathique. Certains peuvent être perturbés par le fait qu'il y a peu d'explications et que l'on rentre dans l'intrigue dès le début; mais il faut se laisser porter, chaque point qui nécessite une explication là trouvera au moment opportun de l'histoire.
Le récit est porté par de nombreux dialogues qui permettent une lecture fluide, quelques flashbacks pour comprendre les réactions de nos 2 héroïnes sous forme de dialogues très clairs; et grâce à la typographie en italique ils sont facilement identifiables.

Coté personnages, ils sont plutôt bien développés, chacun à une histoire et une psychologie propre; certains ne sont peut être pas assez développés mais ce n'est que le 1er tome et l'auteur ne peut pas tout développer dès le début.
Rose m'a beaucoup plus, elle est du genre Bad Girl au 1er abord mais en creusant la surface on se rend compte que sa mission lui tient à cœur et pour ça elle est prête à faire des sacrifices. Je m'y suis facilement attachée, pas pour le coté fille en chaleur qui saute sur tout ce qui bouge, mais plutôt pour le coté je fonce dans le tas et je réfléchie après tant que c'est pour protéger Lissa; et sa façon d'avoir toujours le bon mot au bon moment quitte à passer pour une insolente. Et pour moi la qualité essentiel d'un héros : elle a le sens du sacrifice.
Lissa est moins travaillé, plus effacée mais tout à fait en accord avec son caractère discret, l'auteur la pose en victime, ce qui m'a un peu agacé parfois car je n'aime pas les gens qui s'apitoie sur leur sort, mais l'auteur fait ressortir aussi le fait qu'elle un coté plus sombre à la limite de la folie.
Dimitri m'intrigue beaucoup, l'auteur le décrit comme un grand brun ténébreux, mystérieux et taciturne. On apprend a mieux le connaitre au fil des pages; j'ai hâte de voir comment va évoluer leur relation de mentor-novice avec Rose.
Christian à lui aussi sa part de mystère, et j'attends les tomes suivant pour en savoir plus sur lui et savoir s'il est vraiment fiable.

Coté intrigue, il y a de quoi faire entre les intrigues de lycéens, les intrigues politiques, plus celles qui touchent directement aux particularités de Lissa et Rose. Elles sont peut être même un peu trop nombreuses, ce qui donne parfois l'impression d'un récit un peu brouillon.
L'intrigue sur les particularités de Saint Vladimir, et le "baiser de l'ombre " qu'à reçue sa gardienne était assez évident car j'ai tout de suite deviné ce que cela impliqué pour nos héroïnes.
J'ai été un peu gêné par le manque de repères temporels, il est difficile de savoir si l'action ou les intrigues se passent en 2 jours ou en 2 semaines. Un peu plus de descriptions sur l'académie n'aurait pas été mal, maintenant c'est un 1er tome et c'est peut être voulu par l'auteur qui développera un peu plus se coté dans les tomes suivant.

C'est un bon début de saga, maintenant il faut voir si l'auteur va confirmer ma bonne impression dans les tomes suivants.

Lu dans le cadre du Challenge 1 mois 1 consigne

Et Vous l'avez vous lu ? Dites moi ce que vous en avez pensé.

Livrement votre.

Itunes en mode random :

Fahrenheit : 09. Qing Zai Wo Hou Hui Zhi Qian Li Kai Wo
CSJH The Grace : Boomerang
Hitomi Shimatani : 沙羅双樹
Alanis Morissette : forgiven
Orange Range : walk on
Lee Hyolee : get ya'
Muse : endessly
Melanie Chisholm : why
Sanni :
2AM : 미친 듯이
Abe Mao : Anata no Koibito ni Naritai no desu
Chae Yeon : 사람
Rihanna : question existing
Shiina Ringo : Sid to Hakuchuumu
Whitney Houston feat. Enrique Iglesias : Could I Have This Kiss Forever
Whitney Houston : One Moment in Time
Uverworld : SE
Ayumi Hamasaki : lady's night


vendredi 14 février 2014

Le monastère oublie de Steve Berry



Auteur : Steve Berry
Éditeur : France Loisirs
Date de parution : 2012
Page : 598

Avec cette nouvelle aventure de Cotton Malone, Steve Berry tisse une toile machiavélique autour du secret ésotérique le mieux gardé de la République populaire de Chine.

1974, province du Shaanxi. En creusant un puits, des paysans trouvent d’étranges statues enterrées. Appelés sur place, des archéologues mettent alors au jour l’incroyable mausolée de Qin, premier empereur de Chine, qui s’étend sur 56 kilomètres carrés et renferme une armée de 7 000 soldats et chevaux en terre cuite, gardiens du tombeau. Plus de trente-cinq ans plus tard, le contenu exact du tombeau n’a toujours pas été rendu public par les autorités chinoises, qui, aujourd’hui encore, interdisent l’accès de ce site archéologique pourtant unique au monde.

2012. Cotton Malone reçoit un e-mail inquiétant : son amie Cassiopée Vitt a été kidnappée après avoir dérobé un objet d’art très rare. Les quelques indices dont il dispose le conduisent vite au beau milieu de la Chine. C’est le début d’une aventure passionnante qui va le mener sur la piste des mystères du mausolée de Qin, puis, à la frontière sino-pakistanaise, au cœur d’un monastère oublié, perdu dans les montagnes, siège d’une confrérie secrète.

Ce que j’en pense :

C’est mon 1er Steve Berry, et bien qu’il soit considéré comme un maitre du genre, moi il ne m’a pas convaincue.
Pourtant l’histoire me plaisait beaucoup sur fond d’histoire chinoise, moi qui suis une inconditionnelle de l’Asie cela était prometteur. Mais au final cela m’aurai donné une bien mauvaise image de la Chine et de son peuple si je n'avais pas la chance d'avoir des amis chinois vraiment adorables.

L’histoire est dense avec beaucoup de personnages aux noms chinois (forcement !) qui peuvent compliquer la lecture quand on n'a pas l'habitude ; en même temps je vois mal des chinois purs souches s'appeler jacques, Michel ou Robert. Lol.
Je n'ai pas eu ce problème sauf pour l'un des personnages qui s'appelle Ni et à chaque début de phrase commençant par son prénom il me fallait une ½ seconde pour réaliser que c'était le personnage et non pas la conjonction de coordination. Cela ne pose sans doute pas de problème en anglais, langue source de l'auteur mais en français, je trouve que cela ralentie la lecture.
L'intrigue est bien menée car jusqu'à la fin on ne sait pas à quoi s'attendre mais je m'attendais à mieux venant du "maitre du genre" comme le dit Dan Brown (c'est écrit en couverture de mon édition France Loisirs). J'ai passé un bon moment de lecture mais à cause de certains points que je vais développer plus loin, je reste mitigée.

Coté forme, rien à redire. Le texte est bien aéré, la typographie est agréable et la présentation des numéros de chapitre original tout en étant classique.
Coté fond, c'est là que ça se gâte.
L'auteur à choisi de diviser son récit en 88 chapitres, tous assez courts mais qui me posent un problème majeure : quand une action est sur le point se terminer, l'auteur arrête son récit, change de chapitre et parle d'autre chose ou expose la même situation mais du point de vue d'un autre personnage. Au final, on doit encore attendre que le chapitre suivant soit fini pour revenir à l'action initiale et connaitre le dénouement. Ce qui entraine des longueurs et une confusion dans le récit je trouve. (J'ai été claire dans mon explication ?)
On en vient au "méchants" de l'histoire ; j'ai eu beaucoup de mal à accrocher à leurs motivations qui sont de restaurer la grandeur et l'hégémonie de la Chine sur les autres peuples de l'Asie mais aussi sur l'Occident.
C'est là que le récit m'a vraiment dérangé et agacée ; l'auteur prête à ses personnages chinois des propos très méprisants à l'encontre de l'occident et des "blancs" qui à leurs yeux sont plus ou moins des arriérés. Tout le récit est ponctué d'exemples du genre "il y a 2000 ans nous chinois nous avions déjà l'imprimerie alors que l'occident n'a commencé que bien plus tard avec Gutenberg. Cette suffisance vis-à-vis des occidentaux tout au long du roman est vraiment irritante. Autre point, presque tous les personnes chinois dégagent une impression de malhonnêteté et semblent sournois, manipulateurs et calculateurs.


Vous l'aurez compris ce livre montre, pour moi en tout cas, un visage de la Chine peut flatteur où règne la corruption, les meurtres, les enlèvements, les disparitions et la torture.
Je réessaierais Steve Berry, mais il doit encore faire ses preuves pour trouver une place de choix dans mes achats 'valeurs sures" ; car ce livre sans être une déception de m'a pas vraiment convaincue.



Et Vous l’avez-vous lu ? Dites moi ce que vous en avez pensé.

Livrement votre

Itunes en mode random :

TVXQ : 낙원
Kylie Minogue : Fever
The Offspring : americana
Robbie Williams : Mr. Bojangles
Pink : just like a pill
Laura Pausini : non c’é
Rain : love story
Namie Amuro : baby don’t cry
Abe Mao : ta
Yuna Ito : nobody knows
Bénabar : je suis de celles
Muse : cave
KangTa : in your eyes
Michel Berger : chanson pour une fan
Jyongri : Romeo & juliet
Julie Zenatti : fragile
KAT-TUN : distance

Green Day : jesus of suburbia

mardi 4 février 2014

Les coréens de Pascal Dayez-Burgeon



Auteur : Pascal Dayez-Burgeon
Editeur : Tallandier
Date de parution : 14 avril 2011
Page : 191

Le soir tombe sur l'aéroport Charles de Gaulle lorsqu’atterrit le second vol Korean Air quotidien qui relie Séoul à Paris. Fatigués par l'inconfort d'un avion bondé, les passagers, Coréens pour la plupart, entament l'enfilade des couloirs qui doit les conduire à l'arrivée des bagages. De rares écrans diffusent des images publicitaires. Ils sont de marque L G ou Lucky Goldstar, deux géants coréens. S’ils regrettent l'efficacité de l'aéroport de Séoul, les Coréens ne se plaignent pas : à l'étranger, ils évitent de récriminer. Au compte goutte, les bagages finissent par être livrés à leurs propriétaires. A la sortie de l’aéroport, la course sera près de cinq fois plus cher qu'à Séoul, mais tant pis : va pour le taxi ! Vous êtes chargé mais la place ne manque pas dans l’Hyundai, premier fabriquant d'automobiles coréennes. A la sortie de l’aérogare, vous pouvez apercevoir ce curieux monument en forme de main de géant arborant fièrement un portable Samsung. Les premiers immeubles de la banlieue nord se dessinent à l'horizon. Ils ne manquent pas d'allure avec leurs panneaux de néons qui vantent les mérites de Daewoo, de Samsung ou de L G. Le gingle des informations retentit à la radio. Voyage du président américain à Tokyo puis à Séoul. Démarches de Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU, pour résoudre une crise en Afrique. Protestations du Japon qu'inquiète la portée des missiles nord-coréens. Une journée banale... Votre chauffeur préfère engager la conversation : « D'où venez-vous ? Ah, de Corée ? Et comment y vit-on en Corée depuis que la guerre est finie ? Et quel climat fait-il dans le sud ? Très froid en hiver, comme à Pékin ? Il faut dire que la Corée, franchement, on n'en entend jamais parler ». Tout est dit. Les Coréens sont parmi nous et nous l’ignorons. Leurs entreprises conquièrent nos marchés, leurs innovations formatent notre quotidien, la stabilité de leur péninsule hypothèque notre avenir et nous n’en prenons pas vraiment la mesure. Nécessité ou cécité ? Comment en sont ils arrivés là et comment en sommes-nous arrivés là ? Que faut-il en penser, quelle leçon en tirer ? En tout état de cause, la question coréenne mérite qu’on la défriche.

Ce que j'en pense :

J’avais choisi ce livre pour approfondir mes connaissances de la Corée et surtout des coréens, puisque j’ai des amis coréens je voulais mieux comprendre leurs us et coutumes mais ce livre ne traite pas vraiment de ça à mon avis, malgré le titre.

Malgré le titre donc, le texte parle peu des coréens mais beaucoup plus de l’économie coréenne et de son poids économique au niveau mondial, mais aussi de sa politique; on n'apprend pas grand chose du point de vue culturel; à moins que ce soit moi qui ai déjà une connaissance trop importante de la Corée ?
J’attendais de ce livre qu’il m’explique les us, les coutumes, a éviter les impairs, me familiariser avec une histoire coréenne basique ou encore me faire découvrir les fêtes locales et autre festivals importants aux yeux des coréens. Mais rien de tout ça, dans le chapitre 3, il est vaguement évoqué la Hallyu (vague coréenne) ; mais de façon très superficielle et méprisante. En effet, l’auteur semble l’évoquer juste parce qu’il se sent obligé, comme une mode du moment ou une bonne blague qu’il ne peut pas éviter ; ce que je dis ici est bien sur subjectif, j’exprime juste mon ressentie car rien dans le texte n’est agressif envers la hallyu. C’est la façon dont l’auteur la présente et l’explique qui me met mal à l’aise, moi qui côtoie cette culture coréenne et la hallyuqui en fait partie quasi quotidiennement.

De plus j'ai trouvé la lecture rébarbative, le texte n'est pas aéré, c’est juste de gros blocs de texte sans paragraphe,  et l'auteur utilise un vocabulaire très recherché que personnellement je n'emplois jamais et dont pour certains mots je n'avais jamais entendu ou lu auparavant !

A ne surtout pas lire comme un roman si l’on ne veut pas frôler l’indigestion.
Pour moi c'est encore un livre décevant sur la culture coréenne, si vous vous y connaissez un peu ou que l'économie pure de la Coréen ne vous intéresse pas passez votre chemin.

Lu dans le cadre du Challenge 170 idées

Et Vous l'avez vous lu ? Dites moi ce que vous en avez pensé.

Livrement votre

Itunes en mode random (spécial K-pop):
2PM : 10 만점에 10 (Old School Ver.)   
TVXQ : Nobody knows       
Lee Soo Young : when the white snow falls
Rain : 태양을 피하는 방법 [Radio Mix] - Ways To Avoid The Sun
Big Bang : always
2AM : 전활 받지 않는 너에게
SM Town : hotmail
Big Bang (Taeyang) : my girl
Trax : sad wedding song
Magolpy : 비행소녀
Girl’s Generation : kissing you

Super Junior : believe

jeudi 30 janvier 2014

Belle époque de Elizabeth Ross


Auteur : Elizabeth Ross
Editeur : Robert Laffont       
Collection : R
Date de parution : 2013
Page : 416

« Louez un faire-valoir, vous en deviendrez d'emblée plus attirante. »

Lorsque Maude Pichon s'enfuit de sa Bretagne natale pour échapper à un mariage dont elle ne veut pas, elle monte à Paris, ville-lumière en ébullition à la veille de l'exposition universelle de 1889. Hélas, ses illusions romantiques s'y évanouissent aussi rapidement que ses maigres économies. Elle est désespérément à la recherche d'un emploi quand elle tombe sur une petite annonce inhabituelle : « On demande de jeunes filles laides pour faire un ouvrage facile. » L'Agence Durandeau propose en effet à ses clients un service unique en son genre : le repoussoir. Son slogan ? « Louez un faire-valoir, vous en deviendrez d'emblée plus attirante. » Étranglée par la misère, Maude postule...


Ce que j'en pense :

Elizabeth Ross nous offre une réécriture distrayante d’une nouvelle d’Emile Zola « les repoussoirs » ; mais qui manque de détails et de profondeur. Avec son style simple et efficace elle nous permet de rentrer facilement dans l’histoire.

On suit Maude Pichon qui rentre dans l’agence des repoussoirs de Mr Durandeau bien malgré elle.
Malheureusement pour moi, je n’ai pas trouvé le personnage de Maude attachant, elle manque cruellement  de caractère, de profondeur et de crédibilité. Sans vouloir être blessante ou porter un jugement, il lui arrive de s’exprimer de façon très poétique, très agréable à lire certes, mais je doute qu’une jeune fille de son époque ayant reçu aussi peu d’instruction (c’est elle qui le dit,  son père l’a retiré de l’école dès quelle a eu assez de connaissance en calcul pour l’aider à l’épicerie) puisse s’exprimer ainsi. J’y vois plutôt la volonté de l’auteur d’essayer de lui donner un genre artiste mélancolique, qui ne fonctionne pas vraiment.
Habituellement je m’attache à l’héroïne d’un roman et c’est comme si je retrouvais une amie à chaque fois que je reprends ma lecture ; là, Maude ou une autre c’est du pareil au même.
Finalement je me suis sentie plus proche d’Isabelle, la cliente de Maude. Je trouve son personnage plus fouillé, à moins que ce ne soit le reflet de mes propres opinions ; mais je me suis sentie plus proche d’elle. Le fait que ses parents lui imposent leurs choix et l’empêche de mener sa vie comme elle l’entend, j’ai ressentie plus d’injustice peut être parce qu’on a plus de détails sur sa vie comparée à la vie de Maude, qui exprime peut ses regrets, ses souhaits ….

Le sujet est plutôt glauque quand on y réfléchit, faire commerce de la « laideur » de jeunes filles ayant besoin d’argent. Pourtant l’auteur nous propose une histoire toute mignonne sans trop de drames, d’humiliation ou même de dépression.
C’est peut être pour ça que je ne me suis pas sentie touchée par le sort de ses pauvres filles, ni même ressentie de sentiments d’injustice ou d’indignation.
Selon moi, l’auteur n’en pas assez fait, sans pour autant entrer dans le pathos ; elle ne nous pas communiqué les sentiments de ses filles qui finalement acceptent plutôt bien leur sort de repoussoir.

Autre point l’époque. C’est bien qu’un Young Adulte (bien que pour moi cela s’apparente plus au roman historique) nous proposes autre chose qu’un futur proche, mais dans ce cas là, il aurait été bien de développé un peu plus tout ce qui touche à cette époque du XIXème siècle : vêtement, décors, rues, boutiques …. Moi qui suis habituée à lire la saga très détaillée « Charlotte et Thomas Pitt » de Anne Perry, qui se situe à la même époque mais à Londres, je me suis sentie frustrée de finalement en savoir si peu sur la Belle Epoque.

En conclusion, roman sympathique qui fait passer un bon moment ; pour que ce soit un coup de cœur il aurait fallu que l’auteur approfondisse son sujet qui n’est que survolé et qu’elle détaille plus l’époque de son sujet qui est pourtant bien documenté.
Petit plus, une couverture, un dos et une quatrième très belle. L’éditeur nous propose un objet livre magnifique avec une couverture rigide cela aurait parfais.

Lu dans le cadre du  Challenge 170 idées

Et Vous l'avez vous lu ? Dites moi ce que vous en avez pensé.

Livrement votre

Itunes en mode random :
2NE1 : lonely
Sheryl crow : safe and sound
Shy’m : controle
Muse : Apocalypse please
Sheryl Crow : Abilene
Jamie Cullum : It Ain't Necessarily So
BoA : sara
Maki Goto : what is love
Jay Chou : ji hua tai
Michelle Branch : Something to Sleep To
Namie Amuro : Luvotomy / m-flo loves 安室奈美恵

lundi 27 janvier 2014

Hunger Games de Suzanne Collins


Auteur : Suzanne Collins
Editeur : Pocket Jeunesse
Collection : 13 ans et +
Date de parution : 2009
Page : 400

Les Jeux de la Faim ; 24 candidats pour un seul survivant, le tout sous le feu des caméras ?
Dans chaque district de Panem, une société reconstruite sur les ruines des États-Unis, deux adolescents sont choisis pour participer au Jeu de la Faim. La règle est simple : tuer ou se faire tuer. Celui qui remporte l'épreuve, le dernier survivant, assure la prospérité à son district pendant un an.
Katniss et Peeta sont les « élus » du district numéro douze. Les voilà catapultés dans un décor violent, semé de pièges, où la nourriture est rationnée et, en plus, ils doivent remporter les votes de ceux qui les observent derrière leur télé...
Les alliances se font et se défont et Peeta déclare sa flamme pour Katniss à l antenne. Calcul? Tout est possible, et surtout tout est faussé au sein du Jeu de la Faim...


Ce que j’en pense :
(Attention risque de spoilers)

Tout d’abord je dois dire que c’est un coup de cœur !
L’écriture de Suzanne Collins est vraiment agréable à lire. L’auteur à adapté son style d’écriture et écrit simplement comme une ado ou une jeune adulte pourrait le faire. Cela tombe plutôt bien puisque c’est Katniss, l’héroïne de l’histoire qui nous raconte son histoire.
Le style de Suzanne Collins est juste parfais, et transporte les lecteurs dans son univers.
Je parle du style de l’auteur dans chacune de mes chroniques, mais c’est important. Peu importe l’histoire, si l’auteur à un style lourd ou, qui tout simplement ne vous convient pas ; le livre sera vraiment difficile à lire.

Comment faire une chronique d’un livre qui a déjà eu la chance de se voir adapté au cinéma ? Voilà mon problème aujourd’hui. A part faire un comparatif entre le livre et le film, peu de choix s’offrent à moi.
Je dois dire à ma plus grande honte, que j’ai vu le film avant de lire le livre, pour la simple et bonne raison que je ne savais pas qu’il existait un livre basé sur cette histoire. Cela m’a posé un vrai problème ! Car, je ne sais pas vous, mais moi cela me démotive complètement de ma lecture si je vois d’abord le film. Le suspens s’envole, à quoi bon lire si on connaît déjà ce qu’il va s’y passer ? Pourtant, arrivée à la 2nd partie du livre : les jeux, j’ai commencé à vraiment apprécier ma lecture et à vouloir savoir ce qui aller se passer ; le suspens reprend sa place même si l’on connaît le dénouement. Et cela arrive grâce aux nombreux détails et descriptions de l’auteur ; ils n’alourdissent pas le récit.

Finalement lire le livre m’aura permit de comprendre les silences et les non dits qui se trouvent dans le film.
Katniss apparait froide presque sans cœur et agressive, mais on devine qu’elle a appris à se blinder, à cacher ses émotions et sentiments. Surtout après la mort de son père et la défaillance de sa mère, qui c’est effondrée sans être capable de s’occuper d’elle et de Prim, sa sœur. Les sentiments de Katniss sont beaucoup plus exploités dans le livre, on la voit douter, se poser des questions ; elle apparait parfois très naive et indécise surtout en ce qui concerne tout ce qui touche à l’amour et aux sentiments que Peeta peut avoir pour elle ; ce qui la rend parfois très agaçante.
Ici Peeta est bien plus complexe que dans le film où il a peu de personnalité selon moi, et où il sert surtout de faire-valoir à Katniss. Je trouve dommage que l’équipe du film n’ai pas plus exploité le passage ou Katniss et Peeta sont dans la grotte, après tout c’est là que leur « couple » de révèle, et je dois dire que mon cœur de midinette à trouvé ça très mignon. De même que la fin du livre n’a qu’était que très peu exploité contrairement au livre.
En ce qui concerne Rue, je trouve qu’elle apporte une touche émouvante, on voit bien que Katniss fait un transfert d’un sentiment de protection envers Prim.

Même si je suis complètement fan, je ne peux m’empêcher de voir de nombreuses similitudes entre Hunger Games et Battle Royale (film japonais de Kinji Fukasaku avec Tastuya Fujiwara, Aki Maeda et Takeshi Kitano ; adapté du livre du même nom de Koshun Takami) et Acide sulfurique de Amélie Nothomb.
Battle Royale pour le coté tuerie d’adolescents en guise d’exemple et de représailles à un comportement jugé inacceptable par les têtes dirigeantes.
Acide sulfurique pour le coté mise en scène et voyeurisme des téléréalités.
Chacun des trois livres peut être perçu comme une critique des dérives et de la décadence de notre société actuelle et ce vers quoi elle pourrait évoluer en pire.

Tout ce que je peux vous dire c’est que j’ai passé un très bon moment de lecture, un vrai coup de cœur ! J’ai hâte de lire les 2 autres tomes de la trilogie même si j’ai beaucoup d’appréhension car j’ai peur d’être déçue.


Et Vous l’avez-vous lu ? Dites moi ce que vous en avez pensé.

Livrement votre

Itunes en mode random :
Paramore : all we know
Nami Tamaki : naked
Nakanomori band : whatever
Big Bang : 천국
Kylie Minogue : burning up
Rain : my groove
Shiina Ringo : yer blues
Superbus : little Hily
Jolin Tsai : Why You Can Not Say It Clearly
Ken Hirai : 僕は君に恋をする
BoA : 하루하루 (Ordinary Day)
Robbie William : supreme
Super Junior : 미워(Hate U, Love U) 恨你
Younha : Ashita, Tenki ni nare.
Nicholas Teo : dream
Black Eyed Peas : electric city

SHINee : 세뇨리따 (Senorita)

vendredi 17 janvier 2014

George's marvellous medicine de Roald Dahl


Auteur : Roald Dahl
Editeur : Puffin
Date de parution : 2007
Page : 128
Reliure : paperback (couverture souple)
Langue : anglaise

Titre en français : La potion magique de Georges Bouillon



La plupart des grands-mères sont d'adorables vieilles dames, gentilles et serviables. Hélas, ce n'est pas le cas de la grand-mère de Georges ! Grincheuse, égoïste, elle ressemble à une sorcière et elle a des goûts bizarres : elle aime se régaler de limaces, de chenilles… Un jour, alors qu'elle vient une fois de plus de le terroriser, Georges décide de lui préparer une potion magique. Une potion aux effets surprenants ... et durables !


Ce que j'en pense :

J’avais acheté ce livre et d’autre d’ailleurs, il y a 5 ans lors de mon premier séjour linguistique à Londres. C’est une amie coréenne m’avait dit qu’elle lisait des livres pour enfants pour se familiariser avec du vocabulaire courant ; j’ai trouvé l’idée plutôt bonne et j’ai acheté quelques livre de Roald Dahl.
Cet auteur spécialisé dans les histoires pour enfants à une très bonne réputation, c’est lui qui à écrit Charlie et la chocolaterie, notamment.
Les livres étaient achetés mais je n’avais jamais pris le temps de me plonger dedans ! Mais j’ai un peu plus de temps maintenant, et en plus je dois maintenir mon niveau d’anglais écrit, car il y une grande différence entre le parler et s’assoir sur ses acquis et lire et enrichir son vocabulaire. Voilà donc un excellent prétexte pour me forcer à lire en  anglais.

Mais concrètement, qu’est ce que j’en ai pensé ?

Tout d’abord, je dois dire que c’est vraiment très jeunesse, je dirais même que cela appartient à la catégorie des contes pour jeunes enfants, car les ficelles de l’intrigue sont quand même très évidentes et convenues ; maintenant je ne lis que très rarement des livres pour enfants et n’ayant pas de jeunes enfants dans mon entourage, il m’est difficile de juger de la qualité de l’histoire.
On suit Georges qui a une très méchante grand-mère qui prétend être une sorcière, et il décide de créer une potion avec tout ce qu’il peut trouver dans la maison (cirage, peinture, médicaments pour animaux, crème de jour…) pour remplacer le médicament de sa grand-mère et la guérir de tous ses travers.
Je suis un peu déçue, car bien que je ne sois pas amatrice d’histoires moralisatrices (lire est avant tout pour se distraire, de mon point de vue), et bien que je sache qu’il s’agisse d’un conte pour amuser les enfants qui le lisent, j’aurai aimé un peu plus de morale. Je ne suis pas sur que certains enfants influençables ou qui veulent imiter les héros de leurs livres favoris ne veuillent pas essayer de reproduire la « potion magique » de Georges.
De nombreuses illustrations accompagnent l’histoire, personnellement je ne suis pas fan du coup de crayon du dessinateur qui pour moi est assez simple, ternes (car en noir et blanc) et brouillon. Je m’attendais à des dessins plus travaillés, et en couleurs pour donner une touche de gaieté et de vivant aux dessins.
En ce qui concerne le fait de lire en VO, je vous le recommande. Car il y a pas mal de vocabulaire courant, voir familier. En tout cas moi j’ai fais connaissance avec pas mal de vocabulaire que je ne connaissais pas (pourtant j’ai un très bon niveau d’anglais, dixit mon ex-boss anglais et mes amis anglophones, sans vouloir me vanter) tel que : whopping, rotten, gooey, plopped ou encore stilt.

Lu dans le cadre du Challenge 170 idées
  
Et Vous l'avez vous lu ? Dites moi ce que vous en avez pensé.

Livrement votre

Itunes en mode random :
Rain : rainism
Miley Cyrus : Obsessed
Whitney Houston: greatest love of all
Aerosmith: jaded
Namie Amuro: violet sauce
Se7en: one more time
Harenchi Punch (80PAN!): 恋は課外授業
Abe Mao: Salaryman no Uta
Kumi Koda: Twinkle (English version)
Maaya Sakamoto: stand up, girls!
F(x): Gangsta Boy
Paramore: misery business
Shy’m: petit Tom